Bla,bla,bla
Un quarteron de socialistes à Infrarouge
Je ne consomme plus Infrarouge que si le sujet m’intéresse ou provoque ma curiosité. Un récent rendez-vous avec les quatre candidats socialistes n’a eu lieu qu’en fin d’émission : il m’a permis d’assister à des minutes passionnantes à propos de la tenue des candidats, de la cravate de Berset et de son absence chez Maillard. Un seul ose ensuite regretter que l’on parle si peu de « politique » : devinez lequel !
L’ Hebdo nous apprend que les quatre candidats socialistes sont repartis «atterrés». Vraiment ? Était-ce une promesse télévisuelle pour de futures campagnes d’élection du CF par le peuple ? Au 19:30, mercredi et jeudi 1 et 2 décembre, avec Maillard puis Berset, durant environ douze minutes : on y aura parlé très clairement de politique !
N’importe qui parle de n’importe quoi dans La puce à l’oreille
La puce à l’oreille invite trois personnes à parler de trois/quatre sujets ayant trait à chacun des invités du monde culturel extérieur dans un établissement public de Suisse romande, ce qui n’apporte strictement rien au direct différé sauf quelques coups de balai par caméra. Chacun est censé connaître au moins un peu la cause de la présence des autres. Mais ils n’en sont pas forcément des spécialistes. Leur mission est donc de faire croire que tout le monde peut parler avec intelligence, lucidité ou sensibilité de tout et n’importe quoi. Le principe n’est pas forcément bon. Et une invitation lancée au dernier moment ne suffit pas.

Iris Jiménez se promène à la Chaux-de-Fonds avant un enregisrtrement de "La puce à l'oreille" : pour s'imprégner de l'accent neuchâtelois ?
Quand un jeune cinéaste a pris la peine de voir le film que Baier consacre à Goretta, Bon vent Claude Goretta, on l’invite à parler des accents de terroir. Baier n’a pas eu le temps de voir le film de son jeune collègue. Le troisième larron n’aime pas ce film. Une fois de plus, le principe ne fonctionne pas. Parfois, cela se passe assez bien, entre Geluck le caricaturiste et Jean-Charles Simon, qui débordent l’animatrice. La TSR a confié un important mandat culturel à une société externe. Il faudrait faire sinon mieux, au moins aussi bien que la TSR. Dommage que ce ne soit pas du premier choix.
Trois dames objets par hasard de mon ressentiment
-

Je n'ai pas trouvé sur le site du service de presse de la RTS l'image d'Alix Nicole. Une présentatrice, c'est important. La responsable des achats des séries de fiction qui agit aussi dans la programmation occupe une fonction tout aussi importance qu'une présentatrice. Mais a- t-elle droit à la diffusion de son image ?
Alix Nicole décide de ne pas montrer un feuilleton (Dexter) et défend la présentation tardive d’un autre (Broadwalk empire). Esther Mamarbachi fait parler cravate quand ses invités évitent soigneusement de s’écharper. Iris Jménez ne voit pas toujours passer le puck. Leur fait-on confiance à la TSR ou y couvre-t-on leurs errements. Au fond, ces dames, objet par hasard de mon ressentiment de l’instant, ont raison d’en profiter.Ce sont là trois exemples de confiance faite à des collaboratrices malheureusement pas méritées ! Au conseil du public de jouer puisqu’à l’interne rien ne semble se passer. À moins que la hiérarchie ne soit contente et se contente du résultat. À propos, que dit l’audimat ?
