Harry Bosch

Subi la rafale, d’un bout à l’autre : trop, c’est trop! Combien encore à minuit sur ceux qui s’y mirent à 21:00 ? Confirmation : excellente série ! (Mercredi 01.06.16 – 16h30)

Avant la rafale

 ( Mardi 31.05.16- 17h30 )

Ce soir-même, RTS2 tire en rafale les quatre derniers épisodes inédits de la première saison de « Harry Bosch », assurément une série haut de gamme. Il ne faut pas déroger à un critère indispensable de la programmation RTS : un inédit DOIT passer avant l’éventuel rival de la France voisine. Et pour mieux encore comprendre l’arrivée de ce quatuor, ne pas oublier nous allons avoir doit à une autre rafale, cinquante-et-une rencontres de football, pour autant que la CGT n’arrive pas à tout bloquer !

Avec une série de haut niveau, mais c’est affaire personnelle, je préférerais pratiquer la lente saveur du un-par-un, même pas deux par deux. Déguster plutôt que s’empiffrer !

Alors, juste avant le marathon qui commence à 20h30 pour se terminer à 23h30, sans avoir eu le temps de relire mes notes, de mettre de l’ordre dans d’autres lectures, vite, glissons quelques raisons d’admirer cet « Harry Bosch ».

Michael Connolly 

 Connais pas ! Mais internet est source d’informations auquel il faut rendre hommage sans faire semblant de tout savoir ! Américain, soixante ans, une œuvre abondante, avec une série «Harry Bosch » de vingt-deux titres entre 1992 et 2016, environ un par année.

Titus Welliver (Harry Bosch) et Michael Connelly

Titus Welliver (Harry Bosch) et Michael Connelly

La série produite par « Amazon » est attribuée au romancier, qui pourrait bien en être le véritable responsable, même si certaines différences existent, paraît-il, entre la version écrite et l’audiovisuelle. La présence d’un écrivain dans le processus d’adaptation télévisée est chose assez rare.

Harry Bosch

 C’est assurément le personnage central de la série, plus important que les enquêtes qu’il mène, lesquelles sont tirées de trois romans avec réapparition de tout ce qui tourner autour des ossements « anciens » ! Son comportement professionnel lui fait franchir la ligne rouge du respect des procédures, pour le bien de sa traque de la vérité, même s’il faut remonter dans un passé lointain qui côtoie le sien. Il ne vit plus avec Eleonore, la mère de sa fille Madeleine, à laquelle il pense souvent, mais sans oser maintenir de fréquents contacts avec elle. Son ex-femme est un personnage attachant, qui a quitté le milieu de la police. Bosch est engagé dans une histoire d’amour assez brûlante avec une jeune policière. Voilà, autour de Bosch, au moins deux personnages féminins attachants.

Titus Welliver

Titus Welliver

 Remarquable acteur, qui sait faire croire à son personnage, malgré le doublage, ce qui permet d’affirmer que celui-ci est réussi. Difficile, avec ce désir de saluer la série avant la rafale, de fournir des preuves de la qualité de l’acteur. D’autant plus qu’être de très longue date partisan cinématographique de la politique des auteurs – l’œuvre dépend du cinéaste qui signe la mise en scène – continue d’être en porte-à-faux. Pour une série télévisée réussie, le véritable auteur n’est pas celui qui réalise, mais bien celui qui écrit le scénario et les dialogues et souvent porte en même temps la responsabilité d’assurer l’unité de l’ensemble avec des réalisateurs différents.

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A première vue

(Mardi 23 mai 2016 – 12h00)

Repéré, en séance de pitonnage, au soir du mardi 17 mai 2016 sur RTS Deux un étranger morceau de polar en premier rideau. Intéressant, assez au moins pour chercher plus d’informations à ce propos.

Dans les avant-programmes «verts» de la RTS la série est annoncée pour le mardi 31 avec les épisodes 7 et 8: curieux, Relectures, passages sur internet: «Harry Bosch» est arrivé dès le mardi 10 mai sur le petit écran de RTS Deux en premier rideau.

Titus Welliwer, le personnage principal, apparu dans de nombreux films et séries, par exemple "Deadwood", "Prison break", Good wife", "Lost", "Sons of anarchy"...

Titus Welliwer, le personnage principal, apparu dans de nombreux films et séries, par exemple « Deadwood », « Prison break », Good wife », « Lost », « Sons of anarchy »…

 

Une explication arrive plus tard: France 3 programme la série depuis le dimanche 22 mai, aussi en premier rideau. Le sachant, les responsables «séries-fiction» de la RTS ont rempli leur mandat prioritaire: passer avant l’ «ennemi» francophone voisin. C’est ainsi que l’on paie le tribu à l’incontournable «part de marché».

Si bien que, en séances directes pour les numéros 1 et 2 (dimanche 22 à 20h55 sur France 3) et en séances de rattrapage sur le «Play-tv» de la RTS (épisodes 3 et 4) me voici suffisamment à jour pour recommander vivement cette excellente série, une policière partiellement récurrente avec un personnage principal trouble et attachant, et un seul échange de coups de feu durant les quatre premiers épisodes. A suivre, dès le mardi 24 mai sur RTS Deux à 20h35, excellente heure d’exposition, pour trois fois encore et le dimanche soir sur France 3.

Et vient ensuite l’envie d’en dire davantage sur les qualités de cette série rudement bien écrite d’après Michael Connelly, créateur du personnage. Donc à suivre…

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