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Tapage nocturne
Nouvelle présence estivale, en ce été 2011, d’une émission d’informations culturelles sur quelques-unes de plus importantes manifestations estivales de Suisse romande. Trente minutes environ pour chacun des arrêts : Bex ( Art, 19 juin), Fribourg ( Belluard, 26), Lausanne ( Festival de la Cité – 3 juillet ), Avenches ( Rogoletto – 10 juillet ), Montreux ( 17 – jazz) , Nyon ( Paléo – 24 ). Restent à venir : Verbier ( musique classique – 31 juillet ), La Chaux-de-Fonds ( Six Pompes – 7 août ) et Locarno ( 14 août ). Bon choix dans la diversité.
Une voiture rouge en guise de studio ambulant !
Choisir une luxueuse voiture rouge ( les amoureux des carrosseries pourraient vous dire la marque, mais pas moi !), l’installer dans différents lieux, en faire le local de conversations ou permettre de recevoir des invités, pourquoi pas! Michel Cerutti assure présentation et entretiens avec Anouk de Couleurs 3. Un duo tv-radio, qui fonctionne parfois sur des gags d’humour un peu forcés, se répartit le travail, chacun menant aussi assez bien ses entretiens. L’animation sert ainsi à introduire certains sujets tournés et montés séparément, des brefs à d’autres un peu plus développés. On entre parfois assez bien dans la démarche quoi conduit à la création d’un spectacle.

L’animatrice, un prénom, Anouk et l’animateur, prénom et nom, Michel Cerutti. Une femme, seulement un prénom ? Curieuse habitude ( photo TSR)
Le multimédia
On retrouve une partie de l’émission de télévision sur le web. Des émissions de radio, liées à chacune des manifestations, apportent un autre éclairage. Il arrive parfois que la musique soir un peu « alourdie » par le côté spectaculaire des images. Je n’ai pas pris la peine de mesurer le temps qu’il faudrait pour tout voir et tout entendre, sur les supports internet, radio et web. Qui a le temps de le faire ?
Les remarques qui suivent valent pour la dernière émission, à Paléo (24.07.2011). On venait de lire de multiples reportages sur la boue à Nyon avec¨élans lyriques” vers une réflexion presque philosophique sur son rôle. Heureusement, les responsables de « Tapage nocturne » ne sont pas tombés dans le piège de la théorie boueuse pour s’en tenir à une volonté de montrer quelques aspects de la manifestation.
Musiques du monde
Une surprise : Jean-Marc Baehler, producteur à couleurs 3, parle avec finesse et gourmandise de la partie « Musiques du monde » expliquant comment en Colombie des jeunes savent faire une synthèse enrichissante entre tradition et modernisme. Mais pourquoi diable, alors, seulement des mots? Pour inciter le téléspectateur à se transformer en auditeur ?
The Do
Mes connaissances dans ce domaine de la musique contemporaine sont faibles. Il faut trouver d’autres commentateurs pour savoir si les choix de « Tapage nocturne » donnent une bonne idée, et laquelle, de « Paléo » 2011. Apprécié le duo franco-finlandais, surtout pour les extraits de leur prestation.
Pigeon Jon
Intéressé par la partie Pigeon Jon, du hip-hop( ?) dont le meneur du groupe parle en anglais, avec traduction. Mais l’exemple musical qui précède l’entretien, en anglais lui aussi, est difficile à comprendre, si tant est que les paroles aient de l’importance, ce qui semble être le cas. On peut se demander pourquoi, d’une manière générale, on prend la peine de traduire des mots parlés et que l’on ne prend pas celle de traduire ceux qui sont chantés, qui font pourtant partie de la démarche créatrice. Une émission comme « tapage nocturne » ne devrait-elle pas prendre cette peine

Pigeon Jon, du hip-hop américain que les spécialistes disent plein de fraîcheur : faisons-leur confiance(Image Paléo)
Hier, Jean-Christophe Averty
Sur le web, la prestation d’un groupe sur la grande scène manque. Une question de droits ? Dommage ; j’aurais bien voulu la revoir. Bon travail en régie, avec recours à des images monocolores bleutées alternant avec des plans aux vives taches de couleurs, dans un rythme proche de la structure musicale. De quoi me rappeler de très, mais alors très lointains souvenirs, quand Jean-Christophe Averty magnifiait le jazz ( c’était sauf erreur à Antibes) dans les années soixante par une construction en parfait accord avec le battement à quatre temps de la musique.







