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Dommage !
- Sur Option Musique, les infos commencent quand la résonance du « jingle » n’est pas encore terminée. On rate le début !
- Sur Option Musique, lors du bulletin météo, il y a un fond musical. On n’entend ni la musique, ni le bulletin !
- À la RTS, pourquoi laisser l’original d’un commentaire en langue étrangère lorsqu’il est traduit simultanément en français ? On ne comprend plus rien !
Pourquoi ?
Pourquoi donc, quand arrive la séquence météo du soir sur notre chère TSR, nous parle-t-on du temps qu’il a fait dans la journée ? En principe, chacun a remarqué le temps qu’il a fait pendant ce jour !
Pourquoi donc y a-t-il d’immenses taches rouges sur la magnifique carte mondiale qui orne l’arrière-plan du Téléjournal, et pourquoi cette carte est-elle si difficilement lisible ?
Pourquoi, lorsque des personnalités s’expriment dans une autre langue et que leurs dires sont traduits, laisse-t-on le son original en même temps que la traduction tant et si bien que l’on ne comprend plus rien du tout?
In French please !
Entre Noël et Nouvel-An, l’attention des sportifs a été retenue par les retransmissions de la TSR de toutes les rencontres de la Coupe Spengler 2010 à Davos. Chapeau, bravo et merci!
Un des journalistes principaux à oeuvrer fut Laurent Bastardoz, sans doute le meilleur connaisseur en hockey sur glace de Suisse occidentale. Nous avons suivi plusieurs des rencontres qu’il a commentées, parfois avec d’autres experts en hockey. Ce commentateur est passionnant et passionné, et c’est une encyclopédie à lui tout seul de ce sport de glace tant apprécié en Suisse.
Mais pourquoi faut-il qu’il utilise constamment des expressions anglaises ou américaines alors que l’IIHF (Fédération Internationale du Hockey sur Glace) a rédigé il y a quelque temps un glossaire français valable pour le Canada et les pays francophones?
A tire d’exemple, un rink est une patinoire, goal = but ou cage; puck = palet ou rondelle, linesman = juge de ligne, offside = hors-jeu, playoff = éliminatoire, slashing = cinglage, assist = passe, backcheking = repli défensif, backhand = passe ou tir du revers, bodycheck = mise en échec, goalie = gardien (de but) power play = jeu de puissance, slap shoot = tir frappé ou lancer frappé, shoot = tir, referee = arbitre.
Que l’on utilise une fois au l’autre un anglicisme pour faire bien ou pour changer, d’accord, mais qu’on abuse de mots américains alors qu’il en existe de meilleurs en français, non!
L’eau rang Bas tard dos aimerait-il qu’on le nomme Water Rank Low late back?
In French Laurent, please! Thank You!
« Nouveaux » journaux ?
On nous avait prévenus depuis longtemps, les journaux de la TSR allaient changer de fond en comble (une révolution aurait dit Steve Jobs !).

Pourtant, vu de son canapé, le fond est toujours bleu, le générique est le même, les cartes quasiment semblables avec un peu plus de relief, le plateau gris au lieu de blanc, la lumière plus vive, l’horloge est passée du rouge au noir, le sigle TSR a perdu son fond noir et Rochebin est toujours Rochebin…
Peut-être qu’après quelques éditions, on s’apercevra de modifications plus substantielles, mais pour le moment, le téléspectateur lambda n’a pas été cloué dans son fauteuil.
Vous avez dit grand changement? Petit toilettage eût été plus adéquat!
Bis repetita !
Vendredi 5 novembre 2010, 19h10, TSR 1 Couleurs locales : Cinq bateaux incendiés à Chevroux avec commentaires, interview et film à l’appui.
Vendredi 5 novembre 2010, 19h42, TSR 1 Le Journal : Cinq bateaux incendiés à Chevroux avec les mêmes commentaires, la même interview et le même film.
- Pour celui qui regarde Couleurs locales, c’est vraiment une information locale, d’accord!
- Pour celui qui regarde le Journal, est-ce vraiment une nouvelle importante?
- Et pour celui qui regarde les deux émissions, merci, il avait compris la première fois!
Ne vaudrait-il pas mieux faire un journal complet entre 19h00 et 19h45 plutôt que de nous passer deux fois la même chronique locale à 30 minutes d’intervalle ? Bis repetita !
C’est toujours le consommateur …
La SSR demande, semble-t-il, 54 millions de plus par an sur un budget annuel de 1,6 milliard! Pour la SSR, soit elle obtient ces millions supplémentaires, soit elle devra redéfinir le mandat et réduire ses programmes. Nous ne nous étendrons pas ici, volontairement, sur les nouveaux logos acquis pour quelques millions.
Selon Monsieur Prix, la SSR n’a nullement besoin de moyens supplémentaires. Tiens donc !
En effet selon Stefan Meierhans les ¾ des entreprises helvétiques ne paient pas la redevance ce qui correspond à un manque à gagner de plusieurs millions. Enfin, toujours selon Monsieur Prix, les recettes publicitaires de la SSR pour les années à venir sont sous-budgétisées.
Qui dit la vérité? Nous ne le saurons jamais, puisqu’il s’agit de chiffres virtuels qui ne seront validés qu’après une vraie comptabilisation.
Pour le commun des mortels, une chose est certaine : si l’on en venait à supprimer, pour des problèmes de restriction budgétaire, Option Musique, par exemple, comme on l’entend aussi bien à gauche qu’à droite et dans les couloirs, le consommateur en serait le grand perdant, comme d’habitude! C’est toujours lui qui trinque, comme partout!
Convergence : définition
Il est beaucoup fait allusion à la convergence RSR/TSR ces derniers temps. De quoi s’agit-il? Larousse donne pour définition: action de converger (ben alors). Plus loin on peut encore lire: action de tendre vers un même but. Il y a encore trois autres définitions (neurologique, optique et mathématique) qui ne semblent pas entrer dans le domaine de la radio ou de la télévision. En consultant d’autres dictionnaires, on peut aussi lire: avoir le même objectif et les synonymes mentionnés pour converger sont: aboutir, affluer, concourir et tendre. Est-ce que le terme pour notre radio et notre télévision a été bien choisi? Il y a un domaine où c’est nécessaire et où ça pourrait se faire dans l’immédiat, c’est celui du tennis ! La TSR envoie un journaliste aux tournois de Sydney, de Roland Garros à Paris et de Wimbledon à Londres et probablement à celui de Flushing Meadows de New York pour la retransmission des matches des joueurs suisses et des autres rencontres importantes, ce qui est très bien.
Dans le même temps, la RSR envoie une journaliste aux mêmes tournois. Cette dernière, par ailleurs excellente, ne prend la parole que toutes les heures pour mentionner pendant 30 secondes environ lors des flashes info horaires, qui un résultat qui un petit événement! Est-il nécessaire qu’une «petite» TV et radio comme la nôtre se fende d’envoyer deux reporters aux antipodes? Pourrait-on demander aux journalistes de la TSR de réaliser ledit tour d’horizon horaire pour la RSR en délaissant pendant une minute leur reportage dont les images, par ailleurs toujours superbes, sont facilement compréhensibles pour tout un chacun, pendant quelques secondes, sans commentaire?
Ça, ça serait de la convergence, soit tendre vers un même but et surtout des économies «hénaurmes».
À vouloir parfois chercher trop loin, on en oublie la proximité
Vu ou entendu sur la TSR
Pendant les championnats du monde de hockey
- un consultant (Gilles Montandon) pas rasé avec une casquette à l’envers,
- un autre consultant (Larry Huras) qui parle si vite et si mal en utilisant des expressions et un vocabulaire peu si connus en Suisse romande que l’on ne comprend pratiquement rien de ce qu’il essaie de dire,
- des anglicismes à profusion (« on change de shift, c’est du power ou box-play, il est drafté par, il s’est fait checké, il a fait un slap, » etc…).
Lors d’une demi-finale de la Coupe d’Europe:
Un consultant, encore,(Léonard Thurre), pas rasé et utilisant le tutoiement avec son journaliste.
Bref, si les journalistes sportifs sont toujours ou presque excellents, le niveau des consultants est de plus en plus bas et le respect du téléspectateur sportif file à la vitesse grand V. Ce n’est pas parce que l’on ne se préoccupe que du sport que l’on doit être débraillé, mal soigné et ne pas châtier son langage. Doit-on vraiment faire dans la médiocrité pour se rendre passionnant?
Messieurs les très (trop) nombreux consultants du Service des sports, reprenez-vous, regardez et écoutez de temps en temps les chaînes françaises, ou même suisses-alémaniques. Merci pour notre belle langue française, merci pour nous
Tard pour un Bar enfumé
Lors de Tard pour Bar (TSR1) du 16.04.2009, les spectateurs ont constaté que les Sieurs Flütsch/Meury fumaient abondamment en réalisant des volutes importantes. Il s’agissait d’une provocation de Thierry Meury dont chacun sait qu’il milite contre l’interdiction de fumer dans les lieux publics genevois. Michel Zendali n’a pas su, ni osé, intervenir face aux monuments Flütsch/Meury craignant peut-être de se faire houspiller ou ridiculiser, et c’est bien dommage! Ça lui aurait fait un point de plus, ce d’autant que maintenant, il en aura un en moins!
Il n’en demeure pas moins que cette fumerie organisée était illégale et mal à propos. D’aucuns rétorqueront que la séquence était tournée dans un vrai bar à Lausanne où il n’existe pas encore d’interdiction. Mais, même enregistrée à l’extérieur, une émission se doit de respecter les obligations dont celle de ne pas montrer des gens qui fument. Point bar(re)! Interpellé à ce sujet, le Directeur général de la TSR a promis d’intervenir et de remettre les fumeurs à l’ordre.
