En 2014 ….
Les dix derniers textes de 2013 ont tenus en mille signes au maximum : on peut cliquer sur « Passer de 2013 à 2014 ». Mille, c’est un peu court. Chasser le naturel ? Il revient au petit trop. Passons à 1.500 ; au maximum! (fyly 03.01.2014)
Sommaire (de bas en haut)
- De « Broadwalk empire » au « Loup de Wall street »
- « Scandal »
- Broadchurch,
- Jean Seberg
- Le retour d’Homeland
- Hayao Miyazaki
- Tabac: nos gosses sous intox
- Rendez-vous en terre inconnue
- Lamentable «Infrarouge»!
- TF1 au secours de RTS1
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Infrarouge 10 ans ! Déjà et/ou hélas
Elles et ils ont reçu un rare cadeau de la direction des programmes : vingt minutes de plus que d’habitude. « Infrarouge » a un premier mérite, celui d’exister. Puis un deuxième, celui d’avoir un chroniqueur qui crée entre le plateau et le public une sage distance : Mix&Remix. Mais les invités ne voient pas ses dessins ; et c’est bien dommage.
L’émission commémorative n’avait pas commencé depuis une minute que les engueulades, certaines brillantes, d’autres amusantes quand on les revoit, les paroles coupées répondaient à l’appel. On appelle çà « moments cultes ». Interrogé au TJ, mais pas invité à l’anniversaire, Claude Torracinta parla de la « spectacularisation » du duel et du débat politiques; sans commentaire.
Michel Zendali, qui apporta Mix&Remix, avoue son admiration pour le « Droit de réponse » de Michel Polac : mérite de la franchise. Mais n’est pas Polac qui veut ; lui, parfois ! Mais les autres ?
Il y eut trois mini-débats en cours d’émission. Le troisième portait sur la Suisse de demain. Que croyez-vous qu’il arriva : ce fut de l’UDC et de la votation de dimanche que l’on parla. Même sans Freysinger, ni Perrin, ni Blocher. Mais avec Voiblet en vedette : un comble. Non, la Suisse de demain, c’est autre chose que l’UDC et ses initiatives.
L’intérêt d’ « Infrarouge » incontournable ? L’information sur les positions des uns et des autres. Pas les arguments avancés. Ce n’est pas rien ! Vraiment ; même en direct différé, ce dont il ne fut pas question !
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10/TF1 au secours de RTS1
(Un coup dit de « gueule »)
On se souvient ces jours que les premières émissions de télévision en suisse romande ont eu lieu il y a soixante ans. Pendant 55 ans, les pionniers, les inventeurs, les réalisateurs, les journalistes, les producteurs, parfois même les programmateurs ont forgé une image originale et précieuse de « notre » télévision : chaque jour, entre 19h00 et 21h00, sauf exceptions en période de fête et parfois le samedi, les émissions sont faites par des gens de la maison.
Mercredi 29 janvier 2014, 20h15 : « Tf1 présente » apparaît au début d’un téléfilm « Bienvenue aux Edelweiss ». Ce serait un chef-d’œuvre comme « Citizen Kane », « Hiroshima mon amour », « Twin pinks » ou « Les sopranos » que cela ne changerait rien aux remarques qui suivent. Et tant pis si je suis seul à le faire parmi les six cents mille personnes de Suisse romande qui regardent chaque jour RTS1 ou RTS 2. Renoncer à ce droit, devenu devoir, de tenir l’antenne jusque vers 21h00 avec des émissions « maison », c’est inadmissible ! Appeler au secours TF1, c’est de la provocation !!
Alors quoi, a-t-on peur de perdre quelques milliers de téléspectateurs ? Chaque jour, les romands regardent leur télévision pendant un million d’heures. Imaginons que la reprise d’une émission maison fasse perdre cent mille heures de visionnement. La moyenne du jour baisserait de 10 %. La moyenne annuelle baisserait, elle, de 0.3 pour mille. Cette perte passerait inaperçue ! L’imagination n’était pas au rendez-vous du 29 janvier 2014.
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9/ Lamentable « Infrarouge » !
Comme parfois, voici « Infrarouge » promu dans la case la plus prestigieuse de la RTS, juste après le « 19 :30 » et la météo, pour y parler de l’initiative de l’UDC contre « l’immigration de masse » (mercredi 22.01.14). Une obligation pourtant : respecter le minutage, probablement à l’unité près ! Bon audimate ? Espérons-le pour ceux qui prétendent qu’on ne s’occupe pas que de lui !
Ecrit quelques lignes immédiatement après la diffusion : beaucoup trop colériques ! Décision prise d’attendre et d’y revenir. C’est fait. S’il existait un compteur d’interruptions des uns par les autres, cette émission aurait probablement pu être inscrite au livre des records. Les coupables ? Freysinger et Stauffer, un peu Darbelley, un peu Mamarbachi !
Il ne faut pas se lamenter sur une émission lamentable. Mais questionner ! Pourquoi ce conseiller d’Etat alors que ceux de tous les cantons sont contre l’initiative ? On aurait pu lui faire porter le titre de conseiller national vice-président de son parti. On veut parler de tout, du Tessin, des frontaliers genevois, du point de vue de Bruxelles, etc : impossible, trop d’interruptions !
Pourquoi six messieurs, trois pour trois contre? Pourquoi à quatre et demi du centre et de droite contre un et demi pour la gauche, faute de savoir où placer l’écologiste Tessinois, représentant d’un cas particulier ?
La vraie question : qui est responsable de la composition de l’équipe ? Les partis invités à désigner un représentant ou la production tv ?
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8/ Rendez-vous en terre inconnue.
Les émissions de premier rideau de la TSR sont si solides sur leurs bases souvent acquises de longue date que les rares surprises ne peuvent venir que du contenu. Or c’est aussi le contenant qui doit retenir l’attention. Pas besoin de le répéter. « A bon entendeur » fonctionne bien, sans surprises formelles. Mais on peut continuer d’avoir le désir de surprises. Passées celles nombreuses offertes par les meilleures séries récurrentes, il reste la découverte faite un peu par hasard, de temps en temps, en regardant la télévision des autres.
Tombé, en pitonnant, mardi 21.01.14 sur « Rendez-vous en terre inconnue » qui est à l’antenne une à trois fois par an sur France 2. Un principe simple : partir à le découverte d’une communauté, d’une société qui ne soit pas sous l’emprise du modernisme occidental, en étant non rétrogrades ; seulement différentes !

Rendez-vous en terre inconnue : après quinze jours de vrais partages, l’émotion au moment du départ. (Photo France 2)
Le principe : un guide accompagne une personne qui sera transportée dans un autre lieu qu’elle ne découvrira qu’une fois arrivée sur place. Les premières quinze minutes avec la journaliste Mélissa Theuriau traînent en longueurs inutiles. Mais dès l’arrivée chez les Massaï, en Tanzanie, dans de splendides et arides paysages, cela devient passionnant. Entre le duo de visiteurs et leurs hôtes, le dialogue fonctionne, par traductions instantanées. Des plans sont pris par avion ou hélico. La présence d’une équipe de tournage se fait discrète.
Comment faire pour parvenir à un résultat si impressionnant ? A suivre !
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7/Tabac : nos gosses sous intox
Voyage en zig-zag à 1.500 signes : « Homeland » ? Décevant no 3 de la saison 3 : Brody en mauvaise posture au Vénézuéla. On se croirait vraiment dans les moments les plus sordidement violents de « 24 Heures chrono ». Carrie dans son enfermement médical pour raison d’Etat ne se porte pas très bien. Heureusement, l’épisode 4 remet la série sur le bon chemin, mais Dana Brody s’égare. Carrie arrive enfin au domicile de Saul.
Riche numéro de « TTC » : le coup de « Closer » qui double son tirage pour une affaire de cœur ne rapporte pas grand chose, Daniel Pillard de chez Ringier dixit. La vente à prix cassé sur internet est d’un bon rapport et le créateur d’un site, Pascal Meier, en jaune tenue, d’une claire franchise sur ses raisons de ne pas tout dire. Le fils d’un conseiller national se fait faire de très belles chaussures sur mesure. Cà c’est un scoop !

« Tabac : nos gosses sous intox », un document de Paul Moreira pour « canal + ».
Jihan, indonésien de quatre ( ?) ans :
“Si on gagne un seul client, c’est un client pour 20 ans, donc c’est un investissement rentable”, nous confie l’un des agents (d’une) marque. (….) Certes, les industriels du tabac répètent qu’ils ne visent pas les moins de 18 ans.
(Extraits du texte de présentation de l’émission par le service de presse de la RTS)
Passé en pitonnant sur RTS 2 : trois plans et me voilà scotché sur « Nos gosses sous intox », un document remarquable de Canal +. La fumée tue ? On le sait. Il ne faut pas faciliter l’accès des mineurs à la cigarette ! Qu’a cela ne tienne. Dans la plus parfaite légalité, avec un témoin invisible à la voix changée, avec des patrons de l’industrie du tabac et certains de leurs employés floutés, on apprend comment les ados d’un peu partout fument. Les cigarettes « Alain Delon » ont beaucoup de succès dans un pays d’Asie. Son avocat, Dominique Warluzel, assume parfaitement le comportement de son client. Cà, c’est un scoop !
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6/Hayao Miyazaki
Occasion ratée par la RTS, pas par ARTE !
(Mise en ligne le 19.01.14 à 15hoo)
« Le vent se lève », dernier film du grand maître japonais du cinéma d’animation mondial, Hayao Miyazaki, sort un peu partout le mercredi 22 janvier 2014. La presse écrite y consacre de nombreuses pages admiratives. la radio ne sera pas en reste. il y aura des mentions dans des téléjournaux, même sans publicité payante ! Quiconque s’intéresse au cinéma comme acte culturel de divertissement connaît l’importance, et du dernier film, et du cinéaste. Un événement sportif a-t-il lieu sans qu’une chaîne ait inscrit une émission à son sujet : il est toujours possible de montrer un document ancien qui lui soit associé.

Nakao, la fiancée tuberculeuse et Jiro, le rêveur ingénieur créateur d’avions : une certaine « ressemblance » avec le cinéaste? (Le jour se lève – Photo Frenetic)
Quand un film donné comme chef-d’œuvre apparaît, ce devrait être l’occasion de rendre hommage à un créateur en présentant un autre de ses films. Ainsi fait ARTE, en proposant en premier rideau le très beau « Ponyo sur la falaise » le jour même où sort « Le jour se lève ».
Occasion ratée par la RTS, trop occupée à satisfaire son grand public à coup de propositions rassembleuses ! C’est hélas, sans surprise. Pourtant, on pouvait faire mieux : deux cases pour« Les classiques du cinéma » existent à 20H40 et 23H00 sur RTS 2 le 22 janvier ou même le « Nocturne » dans la nuit de mardi à mercredi à 00h05. Encore faudrait-il avoir un film de Miyazaki en contrat. Est-ce trop demander à nos programmateurs (euses) que de porter un brin d’attention au cinéma d’auteur international à l’évidence appartenant au haut de gamme à forte valeur ajoutée ? C’est peut-être trop !

Un bombardier dans une usine allemande dans les années trente. Jiro, de dos, admiratif devant la machine, demande « Pour attaquer qui? », sans obtenir de réponse. Il suggère aussi de remplacer les bombes par des passagers. Miyazaki est humaniste et pacifiste
(Photo Frenetic)
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Le retour d’ « Homeland.
( 3ème saison -RTS1, dimanches vers 21h00 / mise en ligne le 18.01.2014 – 15h00))
La fin de la deuxième saison d’ « Homeland », avec un attentat faisant des dizaines de victimes au sein de la CIA, surprit pour le manque de cette plausibilité qui caractérisait le récit jusqu’alors. Comme si l’influence de Gédéon Raff, auteur de la série israélienne d’origine, »Hatufim » avait disparu au profit d’Alex Gansa qui fut l’un des scénaristes de « 24heures chrono ». Une certaine méfiance allait donc être de mise au début de la troisième saison.

Pour le plaisir de s’en souvenir : une image d’ « Hatufim », série découverte sur ARTE :Haïm Cohen, l’Israélien soupçonneux des services de sécurité qui se méfie des « revenants », Uri et Nimrod
Sur le plan du spectacle, c’est gagné. Il faudra s’accommoder de l’absence de Brody, coupable ou innocent, en fuite, dont l’ombre risque de planer sur bien des épisodes. Saul Berenson est désormais le nouveau chef de la CIA. Jessica Brody se retrouve seule à la tête de sa famille. Le problème de Saul, c’est Carrie, qui est interrogée comme une coupable par une commission sénatoriale, milieu politique intransigeant qui ainsi réapparait. Carrie, mieux entourée par sa famille, son père et sa sœur, n’en est pas moins en fort mauvaise posture. De plus, elle se refuse de soigner sa bi-polarité.

Homeland saison 3, épisode 2
Carrie Mathison (Claire Danes), désormais sous surveillance médicale imposée, faute en particulier de prendre des remèdes contre sa bipolarité, laquelle consiste aussi, parfois, à nier sa maladie.
Jessica Brody se retrouve partiellement démunie, pas très bien aidée par sa mère, avec son pesant problème, l’absence de son mari. Est-elle tiraillée par la culpabilité ? Sa fille tente de se suicider. Il faut donc la soigner, la surveiller constamment. Dana va se comporter de manière aussi bizarre de Carrie, dans un curieux parallélisme. Un début de troisième saison prometteur, mais qui laisse un brin perplexe.
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4/Jean Seberg
Première, mercredi 15.01.14, sur RTS1 d’une nouvelle émission qui tient déjà ses promesses, « Les coulisses de l’événement ». Il faut y revenir. Ensuite, passé sur ARTE pour reprendre en marche « A bout de souffle », (1960) de Jean-Luc Godard, un des films fondamentaux de la Nouvelle Vague française. Avec une nouvelle vision, toujours quelque chose à découvrir – ce fut la musique – et à confirmer : le talent sublime et fragile de Jean Seberg !
« Eternelle Jean Seberg » ? Magnifique document signé Anne Andreu, subtile portraitiste de cinéastes, une vraie auteure à travers sa sensibilité et le choix de ses sujets. Tiens, le hasard me comble ; je n’avais pas fait attention au duo « A bout de souffle »/ « Eternelle Jean SEBERG ». Précieuse télévision qui parfois construit ses programmes autrement qu’en suite disparate .
Ce regard de Jean Seberg, dont je ne suis plus qui, dans le doc, rappelle la beauté et le profondeur, c’est celui de notre image. Sa vie finit en suicide en 1979, à près de 40 ans. Truffaut, critique de cinéma, la trouva merveilleuse dans « Bonjour tristesse ». Cela eut-il quelque influence sur sa présence chez Godard ? Clint Eastwood parle de son actrice qui fut aussi son « amie », quarante ans plus tard. J.Edgar Hoover, contribua à détruire la vie de Jean par les mensonges qu’il fit répandre sur une naissance. Clint Eastwood fit le portrait du sinistre patron du FBI dans « J.Edgar ». La boucle est curieusement bouclée…. Hasard d’une riche soirée inattendue !
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2/« Scandal » ( RTS1, dès samedi 04.01.14 à 20h25)
Cette série américaine déjà présentée par « Canal+ » est tout de même une première vision en clair offerte par RTS 1, dès le samedi 4 janvier, à haute dose, en trois épisodes, de 20h25 à 22h40. La durée d’un très long film de fiction convient mal à la notion de série. Mieux vaudrait alors imiter les américains, qui proposent un épisode par soirée, mais sans coupures durant la projection.
« Scandal » n’a rien à voir avec une enquête policière. Pas de meurtre, pas de tueur en série ; « çà ne va pas saigner »! La série est écrite et dirigée par une femme noire , Shonda Rhimes, qui a déjà inscrit à son actif « Grey’s anatomy » avec ses explorations médicales de bonne facture. C’est peut-être aussi la première fois qu’une série a pour personnage principal une noire, interprétée par Kerry Washington.
Politique et justice sont au programme. Olivia Pope dirige une entreprise qui se met au service de ses clients pour gérer des situations de crise. Certains problèmes qui se posent autour d’un président des USA pourraient rappeler quelque lointaine fredaine d’un vrai titulaire du poste, ceci dès la première saison qui ne comporte que sept épisodes. La deuxième, inscrite dans le sillage du succès initial, en comporte 22. La troisième, en cours d’élaboration, en proposera 18.
La série « Scandal » va-t-elle s’inscrire dans le haut de gamme? Ses atouts seront-ils bien joués ? Espérons-le
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1/De « Broadwalk empire » au « Loup de Wall street »
Vu le 01.01.14 de 14h00 à 17h15, en salle de cinéma, « Le loup de Wall Street » : trop long.. ou trop court ! Passionnantes les équivalences avec la série « Boardwalk Empire » de HBO, cinquième saison en cours de réalisation. Martin Scorsese, le réalisateur du « Loup » est co-producteur et réalisateur du premier épisode de « Boardwalk » qui a imposé le style de la réalisation de toute la série. Terence Winter, qui a rédigé une vingtaine d’épisodes des « Sopranos », « responsable-directeur » ( donc showrunner) de Boardwalk , signe le scénario du « Loup ».
Le premier repose sur Steve Buscemi, presque impassible, mystérieux et brusquement brutal. Le « Loup » doit beaucoup à Léonardo DiCaprio qui ne recule devant aucun excès. La série raconte aussi la ville d’Atlanta et la prohibition des années 20, le film évoque la finance folle des années 80 dans un quartier de New-York. Préférence personnelle pour « Boardwalk » qui dispose de temps pour des nuances rares dans le « Loup ». Belle occasion de découvrir aussi les différences …
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Broadchurch is indeed very interesting, especially as this type of seaside town is exactly where my family spent holidays when I was young (and easyJet was not born!) : seaside cafés, slot machine arcades and beach caravans.
Why was it not broadcast in dual sound? I would have loved to hear the English accents!
Si jamais quelqu’un veut répondre, je suis à l’aise en français 🙂
I totally agree with Mike, Broadchurch is a very good TV serie and the Scottish (?) accent of Tennant is just marvelous!
En tant que francophone, j’aurais une question plus général : ne serait-il pas possible de lancer une chaîne (sur internet ou câble) 100% VO avec les sous-titres en anglais ? Cela permettrait d’éviter le délais et les accents parfois faux des versions doublées.
Difficile de répondre, aussi bien à Mike Gérard qu’à « Boris ».
Oui, une version originale respecte les accents de la langue initiale, même si parfois les acteurs sont doublés. Mais les chaînes généralises francophones, y compris ARTE, n’aiment pas tellement les versions originales sous-titrées. Il arrive même que l’on sous-titre en français des films parlés avec l’accent du Québec ! Et tout de même, maintenant, les doublages sont parfois d’assez bonne qualité (le travail fait sur les séries scandinaves par exemple).
Lancer une chaîne uniquement en VO avec des sous-titres ? Voilà qui dépasse les compétences du chroniqueur !