Les promesses de « Port d’attache »
Pour agrémenter la lecture de ce dossier qui ne trouverait pas place dans « 20 minutes », l’illustration permet d’abord de présenter quelques-uns des principaux personnages, les Chappuis (cinq), les Vailland (trois), les Monnestier (deux et deux outsiders, Carrier et Leutrat.
Avertissement :
Dès le samedi 12 janvier 2013 peu après vingt heures, la RTS propose les six épisodes d’environ cinquante minutes de sa nouvelle série, « Port d’attache ». Voici les têtes de « chapitres » d’un mini-dossier. Ces différents « chapitres » sont construits pour être lus indépendamment les uns des autres.
3. La description des conditions dans lesquelles nous abordons ce sujet mérite d’être précisée.

Christian Vailland ( Thierry Meury), maire de Tally, est aussi un ami d’enfance de Juliette Chappuis
1/ Le bel effort produit par la RTS
Pour ces six seules heures de création dans le domaine de la fiction, .la RTS consacre un peu plus de un pourcent de ses moyens financiers. Il est en effet probable que le budget global à disposition ressemble à celui du récent « L’heure du secret », qui était voisin de quatre millions, soit environ treize mille francs la minute. La RTS ne peut répéter une telle opération que deux ou trois fois par année.
Notons en passant l’avantage d’un texte mis en ligne sur internet : il est facile de le modifier, de le compléter au fur et à mesure d’informations complémentaires ou d’idées nouvelles. Ainsi sera-t-il fait si nécessaire.
Six noms sont inscrits au générique pour le staff de production, une dizaine d’autres ont contribué à l’écriture, et l’équipe de direction du tournage et des finitions comporte une dizaine de noms. Il y a douze personnages principaux et une bonne trentaine de secondaires. Il serait intéressant d’additionner les mois de travail ainsi accumulés pour obtenir ces trois cents minutes de fictions. Ils se comptent par centaines.
C’est presque dérisoire de parler de leur travail en quelques dizaines de lignes. Tout travail mérite salaire, dit-on, ici en payant de sa personne par attention. Après ma seule vision d’un DVD, je dispose d’un premier jet de onze mille signes auxquelles s’ajoutent celles-ci !

Margot Monnestier ( Viviana Aliberti), occupa la mairie avant Vailland. Elle se lance dans une campagne politique pour devenir parlementaire fédérale.
2/ Les cinq plus récentes séries de la RTS
La réputation de la RTS ne s’est que rarement faite sur l’originalité de ses séries de fiction. « Notre» télévision aura tiré sa force et sa bonne réputation de ses magazines d’information bien exposés en premier rideau, de la bonne qualité de ses documents de création, de son information quotidienne et de la présence même excessive du sport. La programmation de la fiction est souvent restée prudente, peu soutenue par une promotion timide, souvent à des heures tardives. Trop de séries du haut de gamme passent en fin de soirée, en duos et parfois même en trios, ce qui est la négation même de leur esprit. Il en va de même pour le cinéma d’auteur. La ressemblance est trop grande avec les programmes de chaînes commerciales françaises qu’il faut prendre de vitesse par n’importe quelle astuce .
Depuis le tournant du siècle, une saine ambition a fait son apparition. Certes, et la chose est rappelée dans la document de promotion qui accompagne « Port d’attache », la RTS se sent fière de pouvoir présenter ses séries à des heures de grand écoute, en ouverture du premier rideau ou au début de cette période ( en principe vers les 20h00, après téléjournal, météo et publicité). On y souligne du reste le bon accueil du public avec d’estimables parts de marché. Toutefois, ce souci du bon audimat possède un côté « populaire et de qualité » qui n’aura pas fait tellement de bien au cinéma suisse de fiction sous l’ère de Nicolas Bideau. Mais ceci est une tout autre question.
Voyons tout de même comment les cinq séries les plus récentes peuvent être appréciées, selon une approche forcément personnelle. Dans un ordre croissant de préférence, on peut aligner « T’es pas la seule » mieux qu’insuffisant mais pas encore suffisant ( dans le langage scolaire avec note la plus basse égale à un et la meilleure à six, ce serait un 3,5 ), puis « En direct de notre passé » divertissement sans ambition, un peu mieux que simplement suffisant ( 4,25), pour en arriver à la satisfaction apportée par « Crom » ( 4,5), la proximité de «bien » valant pour « L’heure du secret » ( 4.75), seul « Dix » atteignant l’appréciation « bien » (5,0). A première vue, « Port d’attache » s’en va probablement frôler et peut-être atteindre la mention « bien ». Le bilan est à faire après le 6ème épisode.
En passant, pour s’expliquer sur ces préférences personnelles, « Ainsi soient-ils » recevrait 5.25 comme « Un village français », « The killing » et « Boardwork empire » des 5.50 et « Homeland » et « Borgen » arrivant au 5.75.
Oui, mais pour décoller du 5, il faut plus que de prochains petits pas. Pour faire aussi bien que les Danois avec « The killing » et « Borgen », un grand bond en avant est nécessaire.
3/ Conditions d’approche
Du samedi 12 janvier 2013 peu après 20h00 au samedi 16 février, la RTS offre donc en premier rideau sa nouvelle série ambitieuse, « Port d’attache ». Ces lignes sont écrites avant le samedi 12, à partir du visionnement d0un DVD du premier épisode d’un peu plus de cinquante minutes et de la lecture du dossier mis à disposition de la presse qui comprend une douzaine de pages. Ce ne sont pas tout à fait les mêmes conditions que celle du téléspectateur du premier samedi soir, mais elles permettent de formuler des premières remarques, de se poser des questions, de « parier » sur la suite.
4/ L’importance de l’écriture
La série tient du cinéma. Mais c’est en même temps un retour indirect à la littérature. On admet de manière un peu simpliste qu’il faut un peu plus d’une minute de film pour restituer le contenu d’une page de livre. Le long-métrage de cinéma, avec sa moyenne autour des nonante minutes, correspond à une nouvelle un peu développée ou à un très court roman. La série, surtout avec son niveau d’exigence de plus en plus élevé, est équivalente à un imposant roman.
Pendant des décennies, surtout dès le milieu du siècle dernier, le cinéma dans ce qu’il a de meilleur a été abordé à travers la notion d’auteur. L’important était et reste encore le cinéaste qui met en scène un texte, dirige les acteurs dans des décors, construit le film montage en procédant au mélange de l’image et du son qui peuvent très bien être partiellement autonomes. On aura vécu pendant cinquante ans avec la notion d’auteur de film, cet auteur étant d’abord metteur en scène,parfois aussi co-scénariste , bien entendu présent lors de toutes les étapes de la finition.
Les meilleures séries, actuellement, doivent remplir une condition nécessaire : être bien écrites. Le scénariste du cinéma fait désormais place à des équipes qui écrivent, certes souvent sous la direction de ce que les américains appellent un « showrunner », autrement dit l’écrivain en chef du projet.
Même si on ne sait trop qui est le « showrunner » dans les récentes séries de la RTS, il faut s’arrêter d’emblée sur l’écriture d’un projet, sur les structures de l’intrigue. Il n’y a pas de série acceptable sans un bon texte. Le réalisateur n’est pas au service de son univers personnel, il se transforme en traducteur d’un texte auquel il doit doner vivre. C’est ainsi que pour le moment on ne mentionne guère le nom du responsable de la réalisation d’une série, laquelle est d’abord affaire de scénaristes, rarement esseulés.

Ariane (Roxane Baumachon), fille unique du couple Vailland, étudiante en médecine, amoureuse de Benjamin, est aussi la filleule de Juliette : cela se complique !
5/ Prises de risques, bons ou non, dans le premier épisode
Le fonctionnement de la série est facile à saisir : dans une petite et agréable bourgade en bord de lac, des promoteurs espèrent pouvoir ériger une luxueuse clinique de soins corporels. Ils veulent devenir propriétaires du terrain sur lequel est construite une maison familiale qui sert aussi de buvette.
Trois clans
Une douzaine de personnages importants vont apparaître dès le premier épisode: les cinq Chappuis, les trois Vailland et les deux Monnestier qui vivent dans la commune de Lally. On pourrait réduire les conflits à venir à l’affrontement des trois chefs de clan, Juliette Chappuis la tenancière, Christian Vailland le maire et Margot Monnestier, la politicienne et actionnaire de la société Paradia à l’origine du projet de construction. Le maire va se trouver pris entre les Chappuis et les Monnestier.
Des bons et des méchants
Sommairement, dans le premier épisode, les Chappuis sont des gens modestes qui veulent défendre en écolos respectueux de la nature leur coin de terre qui est aussi leur instrument de travail : ce sont les « Bons ». Les Monnestier se lancent dans une opération immobilière aux marges de la santé publique de base qui doit contribuer à les enrichir plus encore : ce sont les « Méchants ». Entre eux, le Maire va osciller des uns aux autres en cherchant à rester plus ou moins neutre s’il est pourtant soucieux du développement de sa Commune. Dans le fond, on entre dans un western. Qui donc va triompher, finalement ? L’astuce pourrait bien être de ne pas le dire clairement, ce qui laisserait ouverte la possibilité d’une deuxième saison. Suspens !
Oû va-t-on ?
Mais, au lieu d’une clinique de soins corporels de luxe, à base d’une chirurgie de confort, on aurait pu choisir d’envisager la construction d’une maison de retraite ou d’une école, ou encore d’habitations à loyer modérés. Mais pas au bord d’un lac où les propriétés privées sont souvent luxueuses ! Les Monnestier arriveront-ils ou non à leurs fins avec l’appui de la Municipalité ? Que la réponse soit oui ou non, restera à savoir comment ou pourquoi? Va-t-on fustiger les appétits de gain des Monnestier, prendre fait et cause pour la résistance des modestes Chappuis ?
Le premier épisode doit permettre de faire connaissance avec les dix personnages principaux, aux quels vont d’ajouter Leurat, l’adjoint du maire qui sera la bras dit armé des Monnestier et Carrier, l’idéaliste qui va prendre parti pour la cause des Chappuis.
Des liens dans et entre les clans
Si la situation générale semble bien être « simple », les complications et les nuances vont forcément apparaître à travers les individualités. Mais il n’y a que quelques minutes disponibles pour chacun des douze durant les cinquante minutes du premier épisode. Pascal Chappuis, jeune adulte atteint d’une maladie d’Asperger, magnifique connaisseur de la nature végétale et animale des bords du lac, obnubilé par la construction de cabanes, s’impose en une sorte de poète attachant. On est intrigué de savoir pourquoi Augustine Chappuis a quitté Tally. Ariane, la fille unique des Vailland a pour amant Benjamin Monnestier et pour marraine Juliette Chappuis. Gloria Vailland et Juliette furent amies proches, mais ne vont pas le rester. Il y a de nombreuses indications dès le premier épisode qui garantissent la richesse des liens entre les personnages d’un même clan et entre ceux des clans qui vont s’affronter. Là, à l’évidence, les promesses seront déjà tenues.
Economie et politique
Dans « L’heure du secret », on apprenait certaines choses sur un horloger au moins, sur l’horlogerie mais pas grand chose ou même rien sur l’industrie horlogère. Il y avait trop de cadavres ! Dans « Port d’attache », on peut parier sur l’intérêt qu’il y a de voir vivre et évoluer les douze personnages principaux tout comme les secondaires assez nombreux. On doit d’emblée s’interroger sur le traitement qui sera fait de la vie démocratique d’une communauté et de ses règles, de l’industrie du luxe qui s’oppose à l’enracinement dans la nature préservée des rives d’un lac. Il faut espérer que ce brin d’inquiétude sur l’aspect économique et politique de la série s’efface dès le deuxième épisode. Ainsi le « local » peut tendre vers l’ « universel » …
6/ 2ème épisode : deux pères et un vote à huis-clos!
Ce deuxième épisode permet d’un peu mieux se situer par rapport à cette nouvelle saga de la RTS. Un point est désormais assuré, mais sans surprise : les prises de vues sont nettes, les sons purs. Chaque famille possède son lieu de vie, sa maison, à l’image de son milieu social. Celle des Chappuis, dans la nature verte, proche du lac, est accueillante. La demeure du maire fait assez classe moyenne. Chez les Monnestier, le luxe est ostensiblement présent. La production a bien fait son travail dans le choix architectural, mais la beauté de la nature, le charme du lac ne dépendant pas d’elle.

Le dossier de presse de Port d’attache est surtout centré sur les interprètes. Voici la seule image qui donne une idée du paysage. Elle a été vue partout….
A Paris, filmer la Tour Eiffel…
On doit par contre s’interroger sur le choix des images de la ville. On a vu le pont du Mont-Blanc, le Jet d’Eau, un ou deux grands boulevards, et bien entendu le massif Hôpital Universitaire. Comme si, à Paris on montrait seulement la tour Eiffel, l’Arc de Triomphe, les Champs Elysées… et peut-être le centre Pompidou. L’énumération est un jugement de valeur que le lecteur interprétera à sa guise.
Direction d’acteur inégale !
A première vue, la direction des acteurs semble bien être un peu inégale. On se trouve plutôt dans la mouvance « Heidi » ou « T’es pas la seule » que « Crom » et surtout « L’heure du secret ».

Une autre image de « Port d’attache » que l’on « devine » vaguement lacustre. Curieuse, dans le dossier de presse de la RTS, l’absence du paysage et des maisons familiales..
Un « Bon » au passé trouble…
Le premier épisode mettait en scène les « Bons » ( Chappuis), les « Méchants » (Monnestier et leur spéculation financière autour du luxe de la chirurgie corporelle esthétique) et les « Hésitants » ( Vailland). Peu de changement sur ce point, sinon que les premières failles apparaissent chez les « Bons », les « Méchants » campant sur leurs positions.
L’importance d’un groupe sanguin
Ce deuxième épisode traite deux problèmes principaux : la situation politique locale, avec le vote du conseil municipal en faveur de la vente du terrain et une sombre histoire d’enfant illégitime. L’étudiante en médecine Ariane Vailland qui, comme par hasard, s’occupe de son père hospitalisé découvre à partir des groupes sanguins qu’elle n’est pas la fille de son père. A force d’insistance, elle découvre que son géniteur n’est autre que Jean-Paul Chappuis, qui ne trompa Juliette qu’une seule fois. A Tally, tout se sait bien rapidement. La compagne du fils Monnestier née Vailland est fille d’un Chappuis. Cela crée bien dans les liens un petit sous-ensemble de trois familles !
Huis-clos valable aussi pour le scénario…
Le côté saga familiale prend donc le dessus sur l’économie de la médecine de luxe qui doit en passer par des décisions politiques. Le huis-clos a été demandé au conseil municipal lors du vote qui donne la majorité au projet de vente du terrain en vue de la construction de la clinique. Il se trouve que ce huis-clos dont on ne fait que mentionner oralement l’existence celui des scénaristes qui n’ont pas pris la peine de s’intéresser au spectacle de la politique dans une localité de moyenne importance. Dommage : les événements autour d’un adultère commis il y a vingt-cinq ans dont l’existence a rapidement fait le tour des chaumières prend netttement le dessus sur les problèmes économiques, politiques et les conflits qu’ils provoquent. Mais c’est un « Hésitant », le maire, qui glisse à l’oreille de Juliette l’idée du référendum au plan local, qui doit recueillir huit cents signatures parmi les quatre mille citoyens. Suite au troisième épisode.
Mais la déception se précise! Je n’aime pas être déçu…
7/ Episodes 3 et 4 : la saga familiale l’emporte sur la vie en société
Il est évident qu’une série dont les épisodes doivent être vus à la suite les uns des autres, comme « Port d’attache », doit trouver son équilibre entre la saga familiale, les événements entre personnes et la vie en société, ici la politique qui conduitvers la création d’une clinique de soins corporels au bord d’un lac à la place d’une buvette publique de loisirs. Il apparaît aussi, à travers les épisodes 3 et 4, que « Port d’attache » privilégie, comme on pouvait le craindre, la saga à la politique. Et cela explique en partie un jugement assez sévère, qui pourrait l’être aussi en vouant une plus grande attention au jeu des acteurs, fort inégal, avec diction ici ou là mal maîtrisée.
Mesurer les temps pour les personnes et pour la politique
Donc revu en profitant de reprises en « + sept » sur internet, le troisième épisode, occasion hélas de mieux percevoir défauts dans la mise en scène que d’apprécier certaines qualités. Les événements purement politiques, conseil municipal, recherche de signatures pour un référendum, problèmes liés à leur nombre sont pris en compte pendant douze à treize minutes. Les révélations associées au fait qu’Ariane, qui vit en couple avec Benjamin Monnestier n’est pas la fille de son père Christian Vaillant mais bien celle de Jean-Paul Chappuis après un dérapage d’il y a vingt-cinq ans occupe l’écran durant environ seize minutes. Cinq minutes sont consacrées à l’enterrement de Christian qui a fait une chute très discrètement mise en scène sur un chantier qu’il dirigeait. Restent une quinzaine de minutes, dont le résumé et le générique de fin presque illisible difficiles à classer puisque survolant l’un et l’autre thème ou en abordant d’autres.
La situation est claire : qui aime les sagas à rebondissements multiples est largement servi. Qui souhaite un équilibre entre les problèmes personnels et la vie d’une petite société en agréable rives lacustres est frustré.
Le retour de Faustine
Je n’ai pas répété durant le quatrième épisode la mesure des temps accordés aux deux pôles principaux de la série. Mais, intuitivement, la priorité accordée aux problèmes personnels subsiste. Il y a plus : l’insisrtance sur certaines attitudes accentue le côté mélodramatique. On sait que Faustine Chappuis a quitté Tally il y a bien longtemps pour faire carrière dans la danse à New-York. Sans bien comprendre la raison de sa venue au pays, la voici de retour au milieu du quatrième épisode. Il y a donc matière à quelques scènes pour qu’elle soit mise au courant de ce qui se passe, troublée par le fait qu’elle découvre qu’une ancienne amie est sa demi-sœur. On prendra donc acte de sa surprise et l’on suivra ses réactions. De plus, il semble bien que Benjamin soit attiré par elle, peut-être depuis très longtemps déjà. L’occasion d’en rajouter n’est pas ratée. Ariane est enceinte, et le futur père ne peut semble-t-il être que Benjamin.
Un couple désuni
Juliette se démène pour tenter de sauver sa buvette du bord du lac. Son mari s’éloigne d’elle sans que l’on puisse vraiment comprendre pourquoi. Un journaliste prend fait et cause pour elle. Il va, en bon homme de gauche, la soutenir dans son combat contre la spéculation hospitalière. Et ce qui devait arriver arrivera : Juliette en fera son amant.
Il est assez difficile, dans ce contexte envahissant du mélodrame, de s’intéresser vraiment aux candidatures électorales, à un ordre d’expulsion, à une pétition et à l’ouverture d’une campagne électorale.
Encore à suivre sur deux épisodes. Le temps sera alors d’exposer les raisons d’un rejet du poids de la saga qui efface la vie politique et la spéculation d’une médecine capitaliste dont on ne connaît que les promoteurs.






Le générique de début a retenu mon attention dans ce premier épisode.J’ai beaucoup aimé les noms des acteurs dans les vagues.Très original.Françoise
Consternant !
il est regrettable que la Tsr finance, à l’heure où des séries formidables sont produites, une telle daube.
Tout est mauvais: à commencer par la base: la qualité de l’image médiocre (on sent la caméra bon marché), le niveau de jeu des acteurs (on ne croit pas à ce qu’ils jouent tellement c’est mauvais, et surtout tellement ils sont mauvais), le scénario à ras les pâquerettes (prend on le spectateur lambda pour un crétin ?), la non-crédibilité du monsieur Asperger qui ressemble plutôt à un débile mental. Et c’est une belle idée d’utiliser une actrice qui a un accent parisien pour jouer une genevoise……
Tout est cliché, tout est raté.
C’est une honte.
On ne parlera pas du fantastique plan de coller deux épisodes qui ne se suivent pas directement temporellement……………..
Merci Billag de financer une telle catastrophe.
Comment les dirigeants de la TSR peuvent ils être aussi suffisants ? aveuglés par tant de médiocrité ?
Pauvres télespectateurs, nous sommes vraiment à la merci de technocrates grassement payés et sans ambition.
Bravo Monsieur, vous avez le courage de dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas !
bien à vous
Thierry
J’ai particulièrement apprécié Thierry Meury, je suis du genre fidèle, et le connu rassure, conforte, je l’avoue. Pour commenter la prose précédente, Billag, je balayerais. Quant à certains technocrates grassement payés à l’intérieur-même de la Grande Maison, je partage en précisant que cette même Grande Maison abrite des professionnels de grande qualité auxquels je voue une réelle admiration. malheureusement, ces derniers chouans n’ont aucun pouvoir, alors qu’ils sont au terrain, eux!
superbe série, belle leçon de courage et de démocratie
un bémol: le dernier épisode bâcle un peu les dénouements